Chapitre 4

Chapitre 4
De passage rapide, je suis désolée desolée désolée, mais le chapitre que j'ai ecrit ne me plait pas DU TOUT, je l'ai reécris reécris et encore reécris, je trouve que ça ne donne rien! Donc je suis peut etre trop dure avec moi (honnetement je ne pense pas xD), mais je ne posterai ce chapitre que quand je lui aurai donné un air POTABLE.

Encore desolée, ne vous inquietez pas, je poste avant les vacs de Noel ( ou alors ce week end, on verra bien)

En tout cas je vous donnerai des nouvelles le plus rapidement possible.

Gros bisous, et encore desolée =(
Et aussi: MERCI DE TOUS VOS COMMENTAIRES, je les lis tous les jours, et même si je n'ai pas le temps entre mes cours et mes obligations (corvées aussi --') et familiales, ils me font enormement plaisir, et je prendrai le temps d'y répondre correctement.

j'espere que vous m'en voulez pas trop... =s

Gros bisous je vous aime <3333333'

Pix: si jamais vous la prenez, merci de mettre un lien...

EDIT: je ne suis pas morte! =D

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Une semaine. Une semaine que je suis à Paris. Une semaine que j'ai le titre de mannequin. Une semaine que je suis loin de chez moi. Une semaine que je m'éclate. Une semaine que je le connais...

Tom et moi nous entendons bien, très bien.
Il me fait découvrir Paris, doucement mais sûrement, avec ses mots à lui, ses gestes. Et puis on apprend à se connaître mutuellement aussi, tout en évitant certains sujets tels que la famille, mais je sais que un jour ça viendra.

Par contre, notre sexualité rend notre relation légèrement différente, car de temps en temps, quand nous sommes trop près ou que nos mains s'effleurent, on se tend, c'est... bizarre, ambiguë, doux... et ça ne devrait pas.

Je pense qu'on se plait physiquement tous les deux. En tout cas, moi je trouve que ce mec est une véritable bombe. Et il le sait, ce petit con qu'il est beau ! Il profite souvent de ses charmes.
Un clin d'½il à une serveuse et on a un coca gratuit, il passe sa langue sur ses lèvres devant un videur de boîtes de nuit (oui, même ça !) [Nda : « et ça casse tout, il zozote ! » xD, Gad <33'] et hop, on passe ni vus ni connus.

Tom sort avec un certain Paul, un mec qui travaille dans l'agence ; c'est celui qui engage les nouvelles recrues. Quelle ironie...

Sinon, Madame Pireaux, la styliste m'a rassuré : au lieu de supprimer mon style qui m'est propre, on allait le cultiver et j'allais faire toutes les couvertures avec mes « beaux yeux, mon chou ».
La langue ne pose pas trop de problèmes, tout le monde me parle en anglais, et même quelques un en allemand, je m'en sors donc pas trop mal dans la ville lumière...

Bon j'arrête de rêver, je dois filer au boulot !
Je prends mon manteau au passage et dévale les escaliers. Les rues sont désertes, ils sont tous en vacances. Le vent (glacial, je précise) me fouette le visage et me congèle les mains. Je presse légèrement le pas, et m'engouffre dans l'agence.

- Ah, Bill ! J'ai une bonne nouvelle pour toi.

C'est Pierre, le régent qui s'occupe du planning.

- Salut Pierre, qu'est-ce-qu'il y a ?
- J'ai la date du premier défilé et c'est pour bientôt ! Tom te montrera ce que tu porteras, on a choisit des tenues qui irait bien avec ton look, j'espère que ça te plaira !
- C'est super ! Et où on défile ?
- Je ne te l'ai pas dit ? Pff, où j'ai la tête, vous allez à Barcelone [nda : j'habite icii !], en plus tu as de la chance, vous allez y rester jusqu'au 27 décembre, l'ambiance sera superbe !



Oh. Mon. Dieu. Ca y'est ! Je vais défiler ! Putain, mon rêve de gosse. Mes débuts.
Je sors vite mon portable et appelle ma mère. Mes parents sont ravis.
En raccrochant je relève la tête et aperçoit Tom et Paul qui s'embrassent.
Putain...
Pourquoi ça m'énerve ? C'est sa vie privée, il fait ce qu'il veut.
Non, ça ne marche pas comme ça. Je vais arrêter de faire les bonnes âmes, je suis jaloux.
Mais putain, je n' devrai pas ! Deux ans que je suis sans relation stable, c'est pas si long (si ?), et puis je suis entouré de beaux gosses, alors quesqu'il me prend ? Merde !

Et vas-y que je te mordille la lèvre et que je te...

-Eh les amoureux, arrêtez de vous bécoter en public, j'ai l'impression que Mr Trümper va gober des mouches si il ne ferme pas la bouche ! Clama en riant Pierre.

DU.CON.


Alors la, je baisse mon chapeau, sérieusement, pour me mettre la honte (et les boules), il ne pouvait pas faire mieux cet abruti ! Et Tom qui rigole en rougissant un peu et secoue les épaules d'un geste désinvolte et Paul qui me toise.
Gloups...
Je crois que lui et moi on ne va pas trop s'entendre. En faite non, j'en suis sûr. Il me considère comme un danger pour son couple (c'est trop d'honneur, je suis flatté, vraiment).
Bon, on va réparer les conneries de l'autre bouffon en rigolant genre « haha, la bonne blague ! », et sortir en vitesse.

Je me dirige vers les toilettes pour me passer de l'eau sur le visage, de toute façon on me remaquillera dans deux minutes pour les essayages alors tant pis si mon mascara coule.
Je me regarde dans le miroir et passe en revue mon visage.
J'ai comme une étrange impression... tellement bizarre. Une impression de déjà vu, mais je n'arrive pas à mettre le doigt sur [Nda : PERVERSES ! XD] quoi exactement...

Je lève les yeux de mon reflet et voit celui de Tom qui me sourit timidement, et j'ai vraiment le sentiment que je viens de rater une révélation très importante.
Putain, je deviens paranoïaque, c'est ça en faite.

Tom me met une main sur l'épaule, et me demande si je suis prêt pour affronter l'effroyable madame Pireaux pour les essayages.

Qu'on se fasse bien comprendre, je dis bien effroyable madame Pireaux car c'est une vieille à la peau toute fripée et toute grasse, les cheveux teints en roux et des dents gâtées et mêmes noires.

Je sursaute et pousse un cri aigue.

-C'est quand même pas elle qui va m'aider à me déshabiller dans les défilés hein ?!
- Mais non patate, c'est moi qui m'occupe de ça !


Ah... bien évidemment ça change tout... mouhahaha.

-Ah, tu me rassures, dis-je d'un ton détaché.
Je le vois frémir, ou bien n'est-ce que mon imagination ?...

J'ai très envie de le faire fondre, et je sais que si j'y mettais tout mon possible, je serai tout à fait capable de l'avoir, mais ce n'est pas un objet... et ça mettrai ma place dans cette agence ainsi que la sienne légèrement compromise... Laissons les choses faire, on verra bien.

Dans un silence légèrement gênant, nous marchons dans le long couloir où seuls les sons de nos pas résonnent, puis arrivons dans la réserve de fringues, ma pièce préférée. Je cours dans les rayons comme un gamin, c'est tellement immense, et remplis de fringues uniques au monde !

Je détale comme un lapin et me cache derrière une étagère de sous-vêtements féminins (j'aurai vraiment aimé voir ce défilé...) et j'entends rire Tom.

- Ralala, Bill t'es un vrai gamin ! Si je te trouve, t'as un gage !

Han le vicieux. Ok, ça marche mon coco, tu verras bien.
Il se déplace doucement mais ses chaussures font du bruit, je peux donc entendre tous ses déplacements. Il se dirige vers une étagère proche de moi, puis le bruit des pas s'arrêtent. Je sors la tête doucement, personne dans les rayons. Je retourne et je.

- AAAAH ! PUTAIN MAIS TU M'AS FAIT PEUR !

Je porte une main à mon c½ur, nan mais oh ! Il était juste derrière moi et il m'a prit par surprise l'enfoiré ! Pendant que moi j'ai le c½ur qui bat la chamade, lui est en train de se tenir les côtes, et pendant qu'il rigole il se penche, et à travers sa chemise un peu déboutonnée vers le haut j'entrevois son torse.
Paul est un sacré veinard.

- Bon, alors je dois te filer un gage !
- Pff...
- Mauvais joueur !
- Gnagna...


Il réfléchit; je suis sûr que c'est un grand sadique, il va me donner un gage impossible à faire et je...

-Tu vas draguer Madame Pireaux !
-Quoi ? HEIN ? Nan mais t'es pas bien ! Jamais de la vie !


Il explose de rire et me dit qu'un gage est un gage. Je vais lui faire payer un jour ! Nous traversons la réserve et frappons au bureau de la personne qui hante tous nos cauchemards les plus interdits. Elle nous ouvre la porte, et la première chose que je remarque est qu'un bouton de fièvre lui a poussé au dessus de la lèvre gauche.

Je vais me tirer une balle dans la tête.

Et l'autre blondinet qui se retient de rire, je lui écrase le pied, Na ! Mouhahaha, cris de douleur étouffé ; en plus j'ai mes santiags, hehe.


ELLIPSE :



Je suis choqué à vie. Madame Pireaux m'a donné une tape sur les fesses en me traitant de « coquinou ».Euuuurk !

Je suis en serviette et je cherche mon pantalon de costard noir, Tom m'emmène au restaurant de la Tour Eiffel, et je suis en retard, comme d'habitude.

Oh nan, on toque à la porte, c'est vraiment pas le moment. Escaladant les montagnes de fringues étalées et ouvrant la porte à la volée avec un air grognon, je tombe sur un Tom en costard, beau à tomber par terre.
Il me regarde de la tête au pied, et moi je reste planté comme un abruti en serviette ; je dois vraiment pas avoir l'air con.

-Je te dérange apparament !
-Nan nan pas du tout, rentre, je 'finis' juste de me préparer.


Il sourit en voyant le bordel et va s'asseoir sur le lit pendant que moi je m'enferme dans la salle de bains. Je m'appuie contre la porte et glisse doucement au sol.

Pourquoi dés qu'il me sourit je fonds ?

Non. Je ne dois pas tomber... amoureux.


FIN POV BILL


Et si c'était trop tard?...

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Desolée desolée pour le retard, mais un chapitre ce n'est pas toujours simple à ecrire, vous croyez qu'il faut juste s'assoir à on ordinateur?...

Je ne voulais pas plus vous faire attendre alors je vous ai posté ce chapitre, bien qu'il ne me plaise pas du tout. =(

Merci à Pauline pour m'avoir aidé à le rendre moins merdique xD, et merci à tous vos commentaires qui m'ont fait plaisir! =)

J'espere que vous passez tous de bonnes vacances, puis de toute façon je posterai un article le soir de Noel pour vous souhaitez de joyeuses fêtes!! =D

Je posterai dans les vacances, don't worry.

Bisouus, je vous aime <33'


EDIT: JOYEEEUUUX NOEEEEEELLLLLL!!!!
Pleins de cadeaux, bonheur! Profitez bien!
Je vous embrasse trés fort.
Jvous aime!
Bisouus <3333'

# Posté le lundi 17 décembre 2007 07:59

Modifié le lundi 24 décembre 2007 17:16

PUB :)

PUB :)
Un petit coup de Pub ça fait de mal à personne!

Je vous mets quelques liens de fics que j'aime (beaucoup). Je ne mets de liens que pour les fics que je suis ou que j'ai suivies, et bien entendu ça ne sera que des yaois! =)




Bonne année!!! =)

Je vous aime <333'


NEWWWSSS: Je suis de retour de vacances, avec un chapitre (presque... xD) fini du point de vue de Tom. je ne posterai pas tout de suite (naaan, posez ces fusils!) car j'ai tous mes devoirs a faire et que l'ambiance familiale est assez tendue donc mon morale asse (extremement) bas.
laissez moi avaler tout ce qui ce passe chez moi silvouplait...

Et comment ça debiboo je vous aime plus?! OO

JE VOUS AIME LOUBLIEZ PAS! Promis; mais là je suis un peu dépassée par les evenements...
bonnes fin de vacances!!
Bisouus <333'

# Posté le lundi 31 décembre 2007 06:39

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 13:32

Chapitre 5 :)

Chapitre 5 :)
Je crois que je n'arrive pas au bon moment... Bon aussi il était censé être prêt donc ce n'est pas ma faute si cet énergumène démesurément sexy est en simple serviette et le torse encore mouillé devant moi.
Non, ce n'est pas ma faute.
Ce n'est pas non plus ma faute si il c'est penché pour prendre une chemise et que j'ai tout vu, qu'on soit bien clair.

Je suis assis sur son lit et j'observe un peu les lieux, c'est la première fois que je rentre ; et c'est vraiment tout petit le pauvre.

J'avais déjà des doutes sur l'organisation de Bill, mais là mes preuves sont fondées : Bill est extrêmement bordélique. Il y a du linge partout, impressionnant. Même par terre !! Et là, il y a un boxer... Gloups.
Ne PAS imaginer Bill dans ce joli petit boxer noir, ne SURTOUT PAS y penser ne serait-ce qu'une microseconde.
... Trop tard.
Booon, on va passer à une autre pensée hein ?!

-Biiillll ???
- Ouiiii ?
-Tu te bouges ou je viens te chercher par la peau des fesses ?! ^^


God. Bordel de merde. Pourquoi j'ai dit ça ?!

Pas que ça serait avec plaisir de venir tâter ce petit arrière train tout à fait respectable et charmant, non non loin de là ! Je tenais juste à exprimer (vulgairement, soit) le désir que cette adorable personne qu'est mon compagnon de travail manifeste un tant soit peu d'entrain pour ne point me faire patienter plus de temps qu'il ne l'a déjà fait.
Admirez la tournure élégante et aristocratique de ma phrase.

Et là, la porte que je fixe depuis 15 « petites » (mes fesses oui !) minutes sans imaginer ce qu'il y a derrière (pas de mauvaises idées je vous prie, ce n'est guère mon tempérament de me laisser aller à des pensées lucratives et perverses, voyons !) s'ouvre et un ange en sort.

J'ai dit ange ? Forget. Non pas ange. Il est tellement chaud que ça serait plutôt un démon.

Habillé d'un pantalon de costard noir qui met bien en valeur ses longues jambes fuselées, une chemise blanche légèrement entre-ouverte et une veste assortie au pantalon nonchalamment jetée sur les épaules, il a tout du costume du mec tombeur, glamour et romantique, mais un tantinet provoquant. Ses cheveux sont encore humides, il les a juste démêlés. Ses yeux sont peux maquillés, simplement soulignés d'un trait de crayon noir, et ses lèvres brillent légèrement. (Dieu bénisse l'inventeur du labello.)

-C'est bon je suis prêt ! me dit-il tout sourire.
-Enfiiin ! Répondis-je avec un grand soupire.

Il me tire la langue.
Range-la tout de suite ou je te la bouffe !
...

Oubliez la dernière phrase. Si si si, j'insiste !

-J'aime beaucoup comment tu es habillé, me dit-il.

En espérant qu'aucunes rougeurs significatrices n'aient envahies mes joues, je réponds d'un ton que je veux contrôlé et qui ne bégaye pas (et qui pour plus grand désespoir ne l'est pas du tout) « merci, t, toi au, aussi. »

Il me fait un léger sourire et se mord la lèvre. Si je croyais ma conscience ; que j'ai assommé depuis longtemps ; je penserai qu'il me drague. Mais à peine.
Non je n'ai pas envie de hurler de joie ni de me danser la macarenna habillé en tout et pour tout d'un string léopard, ni de rouler un patin à ce petit dragueur (pff, il m'a même pas séduit !).
Quelles idées saugrenues vous avez des fois, je vous jure !

Je le fais monter dans ma voiture et file à toute vitesse vers la Tour Eiffel. La nuit est tombée et celle-ci brille. Plus romantique tu meurs.

Nous prenons l'ascenseur et montons.

Je ne sais pas vous, mais je n'aime pas être enfermé dans un espace trop clos avec une créature de rêves et défendue, ça me fou les hormones en boules. Je bats donc du pied nerveusement.
Les ascenseurs étant en verres [Nda : je ne sais pas si c'est vrai mais on va dire que oui >.<] nous voyons toute la vue.

-Mon Dieu, mais, mais c'est sublime ! s'écria Bill en me saisissant la main.

Attend, stop, minute. Il me prend la main ?! Ah mais nan ça ne va pas du tout ça ! Pas du tout du tout ! >.<
Je suis avec Paul (inspire, inspire Tom) et je l'aime.
Conclusion : je ne prends pas la main d'un autre mec.
Respirant un grand coup pour prier ce cher Bill de ne point prendre ma main car cela va de mon honneur, cette idée pour le moins chevaleresque me parait exagérée.
Il est vrai que cela n'est guère en laissant quelqu'un prendre ma divine main (je le comprends aussi, ma peau est si douce) que mon petit ami actuel en deviendrait cocu.

Je laisse donc ma main entre celle de Bill. Et je profite de cette sensation que ne me donne absolument pas la chaire de poule (et puis quoi encore ?!), qui ne me rend pas doux comme un agneau (nan mais vraiment je vous jure !), qui ne me fait pas du tout gagatiser (vous me prenez pour qui ?!). Bref je profite de cette sensation qui me laisse absolument de glace.

Je me croirai presque moi-même.

- Alors, tu as fait tes valises pour Barcelone ? me demande-t-il.
- Arf, pas du tout, et on part après demain. De toute façon tu n'as pas a t'inquiéter si jamais tu oublis quelque chose, les gars de l'agence amène tout ce qu'il te faut !


Bordel, j'avais complètement oublié Barcelone. Flut, crotte de bique.
Ce n'est point le fait que je me retrouve à frôler sa peau, que je vais le déshabiller (pas sensuellement du tout), que je vais le voir quasiment en tenue d'Adam qui me perturbe.
Que nenni que nenni !

Les portes de l'ascenseur s'ouvrent et nous pénétrons (NON !) dans le restaurant. Un serveur aux petits soins vient nous prendre nos manteaux et nous conduis à une table.
Nous commandons et commence alors une discussion animée sur notre programme à Barcelone.
Shopping, cinéma, tourisme et réveillon, promenades. Je crois que nous n'allons vraiment pas nous enmerder.
Ce n'est pas la première fois que j'y vais donc je connais un peu, je lui montrerai certains coins sympa.

- Tu sais comment on y va ? En train ou en car ? Me demande-t-il.
- Euh, bah en avion ! C'est plus rapide.


Je le vois blanchir, perde toutes ses couleurs à la simple prononciation du mot « avion ». Mais quesqu'il a ?!
Il déglutit avec force et baisse les yeux avant de me répondre :

-Mon père et mon frère jumeau sont morts dans un accident d'avion quand j'avais 2 ans.

C'est à mon tour de blanchir, mes yeux s'agrandissent sous le choc et la surprise. Comment vous dire que je ne m'attendais pas du tout à ça ?
Tout simplement par-ce-que mes parents et mon frère jumeau sont eux aussi mort dans un accident d'avion quand j'avais deux ans.
Contrairement à Bill qui apparemment éprouve une grande peur de prendre l'avion, moi je ressens plutôt une excitation malsaine ; c'est un défi que je me lance. Seul survivant d'une famille entièrement décimée par cet accident, c'est comme une lutte que je me donne, une preuve que j'ai survécu et que je survivrai. C'est complètement absurde je sais.

Mais je pense que je n'ai jamais autant apprécié Bill. La même tragédie dans nos vies. La même perte d'une âme s½ur. Il est une des seules personnes qui peut me comprendre je pense.
Comment est-ce possible ? J'en remercierais presque le monde entier.

- Moi aussi Bill. Mes deux parents et mon frère jumeau... Moi aussi.

Des larmes perlent au coin de ses yeux ; il n'a jamais été si beau qu'en cet instant de faiblesse volée.
Dans sa tristesse, il amorce un faible sourire et me serre la main.
C'est comme si mon c½ur se serrait. Comme si j'étais am...


FIN POV TOM



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Amoureux ?


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Voilaaaa =)
On progresse un peu xD

60 Commentaires? *___*

La suite samedi prochain!

je vous aime <3333'



EDIT IMPORTANT!

J'ai l'impression que publier cette fic me rapporte plus d'enmerdes que de lecteurs.
C'est un travail (et aussi un plaisir, mais qui prend du temps) de l'ecrire et de la publier à temps. Entre batailler avec ma mère pour qu'elle me laisse aller sur l'ordinateur le temps suffisant, mes devoirs de plus en plus nombreux (je suis dans une ecole privée de haut niveau internationale...) avec mes 6 heures de théatre (bientot 12 heures!) ainsi que mes autres activités et ma vie privée, le temps se fait de plus en plus rare.
Je vais donc publier encore quelques chapitres pour voir si tout ça vaut vraiment la peine. Si oui, je continuerai, me debrouillerai, sinon j'ecrirai pour moi.
On verra bien!

Désolée de cet edit désagréable, mais croyez moi, il est encore plus désagréable pour moi.
A samedi prochain (normalement) pour le prochain chapitre.

Bisous.


EDIT (du pii1rate mais ça fait bizarre de Pii1rater ce blog oO XDDD ) : Celles qui sont venues de kaulitz-vs-love-vs-tief et de pii1rates savent qui je suis... comment ça non ? xD
Je suis LE Pii1rate voyons !! mdr Ouiii je pii1rate tout le monde vous allez me voir partout !!! xDDD
Bon on s'en fou de qui je suis oui je sais...

C'est juste que l'auteur de cette fic, en coup de vent avant (><) d'aller au théâtre m'a dit :

VA DIRE MERCI A TOUTES LES NEWS LECTRICES QUI SONT VENUES ET A TOUTES CELLES QUI M'ONT LAISSE DES COMM'Z...

Alors voilà... juste merci... parce que cette fic' en vaut la peine vous croyez pas ?
Des histoires comme ça y en a pas des masses, écrites comme ça y en a qu'UNE...
Alors merci...
Merci pour elle.
Merci...

WEEEESSHHHH! ( v_v")

putain je pense que les mots "sur le cul" correspondent assez bien.
j'ai plein de lectrices en plus, plein de commentaires en plus, et mes visites par jours ont augmenté de 200! O_O
Vous m'avez épaté, vous savez quoi?
Vous etes supers. Toutes. Vos commentaires, tous, m'ont fait ENORMEMENT plaisir, votre soutien aussi.
Je pense que je n'ai pas le droit de vous decevoir, aussi NORMALEMENT cette fic continuera! :)
Je voudrai dire un enorme merci à Lou qui m'a fait une pub d'enfer, vraiment, merci merci.

merci a vous aussi.

Vraiment...

JE VOUS AIME!
<333333'

# Posté le samedi 05 janvier 2008 08:03

Modifié le jeudi 10 janvier 2008 11:53

Chapitre 6

Chapitre 6
Assis dans l'avion, ma serrure de sécurité serrée au maximum (mais non je ne suis pas stressé !), attendant le décollage (en espérant que le pilote est été bouffé par un lion des cavernes en allant au bureau et qu'il soit donc dans l'impossibilité de venir travailler, et donc l'avion de décoller), je repense à ce matin et esquisse un faible sourire.

Tom est venu me chercher avec sa petite voiture, ne s'attendant apparemment pas à me trouver avec trois valises remplies à ras-bords à caser dans son coffre ridiculement petit.

Le trajet c'est déroulé silencieusement, j'étais tellement stressé que je ne pouvais pas prononcer un seul mot. (Allez savoir si j'étais stressé par l'avion ou pas une présence).

Apparemment il a du le comprendre puisqu'il ma pressé gentiment l'épaule et n'a cessé de me fixer dans le rétroviseur du coin de l'½il (ce qui me mettait encore plus mal à l'aise si c'est possible).

Je ne sais plus comment décrire notre relation à l'heure qu'il est.
Depuis le dîner de l'autre soir, nos rapports ont changé (jure ?! –') du tout au tout. Une complicité c'est installée du fait que nous ayons souffert (et souffrons toujours) de la même absence, d'une moitié trop vite enlevée. Une moitié que je pensais irremplaçable, et pourtant il occupe de plus en plus de place dans l'endroit de mon c½ur que j'avais laissé vide de tous sentiments.

Arf, je déteste me la jouer mélancolique sirupeux, je n'ai jamais aimé les films ou les livres où les héros se plaignent pendant deux heures de leur vie amoureuse qui est au point mort.

Du coin de l'½il j'observe Tom qui met son sac dans le compartiment prévu à cet effet. Il s'assoit et me sourit, confiant.

Je ne me souviens plus de ce qui se passa après, excepté au moment du décollage où Tom me saisit la main de lui-même et qu'il ne la lâcha pas de tout le trajet.


ELLIPSE



J'entends les spectateurs qui s'assoient et parlent, les maquilleuses qui s'activent, les flashs des journalistes qui photographient les célébrités présentent dans la salle, les réalisateurs qui engueulent les caméramans parce-que les l'angle de vue n'est pas parfait, et mon c½ur qui bat comme jamais il n'a battu.

Le sang me monte au visage, m'étourdit, le stress envahit chaque partie de mon corps, chaque fibres, me faisant trembler.

Voilà bientôt quatre heures que je suis enfermé dans ses coulisses à m'activer et à me relaxer à tour de rôle.
Je me suis fait pouponner par des masseurs pour que mon corps apparaisse relaxé et reposé (ce qui n'est PAS DU TOUT le cas en ce moment !) en imaginant que les mains de la masseuse étaient les siennes (je ne vois pas de qui vous parlez...), puis maquiller avec soins.
L
a bonne femme m'étala un nombre impressionnant de crèmes, poudres, fond de teint, blush, fard à paupières, eye liner, mascara, correcteur, anticernes, coloration des lèvres et tout le tralala.

Je dois avouer que le résultat est plutôt satisfaisant, même très.
Je ne peux bien évidemment pas sortir comme ça dans la rue car c'est un maquillage de scène, mais l'effet est saisissant : mes pommettes sont hautes, relevées et mon teint rehaussé par un blush discret. Mon regard est profond, pénétrant (Je vous vois venir, mais malheureusement non, ce n'est pas ça qui est pénétrant !). La maquilleuse a choisit des ombres à paupières dans les tons kaki et noirs ce qui peut paraître étrange, mais qui est pourtant magnifique.
Mes cils sont longs et recourbés comme jamais, je trouve ça assez glamour.
Mes cheveux sont lisses et brushingués.

Je vais défiler quatre fois ce soir. J'ai déjà enfilé ma première tenue et je la trouve assez bizarre... m'enfin, ce n'est pas à moi de la juger donc je porte et je me tais ; ça vaut mieux.

Je porte un jean dans les bleus foncés délavés avec des inscriptions en français écrites en lettres pleines d'arabesques de couleur kaki, et un t-shirt avec un décolleté en V plongeant dans le dos et au décolleté carré devant, entièrement vert très pale, avec des courbes noires tout autour du col.
Je suis pieds nus et porte une veste en cuire marron que je dois avoir jetée nonchalamment sur les épaules. En m'étant regardé dans un miroir tout à l'heure, je ne me suis pas reconnu.

Et au regard ébahit de Tom, il ne m'a pas reconnu non plus.

Tom... depuis le début de la journée je le fuis et lui ne fait rien pour venir à mon encontre.
Pour ne rien vous dire je suis complètement pété de trouille à l'idée d'être déshabillé par lui.
Ce n'est pas que je n'ai pas envie de sentir ses mains sur moi (argh) mais la possibilité assez grande que mon corps y réagisse alors que je ne serai qu'en boxer moulant est assez gênante. Hum... même très.

Imaginez seulement la scène :
Tom rouge comme une pivoine qui évite mon regard et moi qui ai envie de rentrer sous terre parce-que ma saloperie de... enfin vous voyez quoi, a relevé la tête (je suis toujours charmant dans mes comparaisons, vous ne trouvez pas ?) pas au bon moment.

Je vous jure que si ça arrive je me tire une balle dans la tête.

Je retourne vers ma loge et au passage croise (manquais plus qu'elle au tableau, mon Dieu que je suis chanceux -_-') Madame Pireaux qui passe sa langue sur ses lèvres d'une manière qu'elle veut aguicheuse mais qui ferait même fuir un troll en chaleur.
Résistant à la tentation de me frapper la tronche contre le mur, je me sers un grand verre de redbull pour me donner un peu d'énergie, parce-que maintenant j'ai plutôt envie d'hiberner, que je bois à petite gorgée.

Après le défilé, si je ne suis pas mort de honte au moment des essayages, Tom m'emmène diner à la « Cerveseria Catalana », LE bar à tapas [Nda : nom des plats espagnols] typique de Barcelone [Nda : c'est tellement bon là-bas *___*, ]et ensuite on ira s'éclater au Pacha, la célèbre toîte de nuit !
Hiiiii !
Bref, omis quelques petits détails, belle soirée en perspective.

-Bill, tu rentre en scène dans trois minutes ! Me gueule Pierre à travers ma porte.

Okay, calme, relax.

Quelqu'un toque à ma porte et entre, et sans le voir, je le sais. Je sais que c'est lui.
Ce que je ne sais pas (ou ne veux pas savoir ?) c'est pourquoi mon c½ur bat comme pas possible et que mes jambes flageolent.

Passons.

Il s'approche doucement (et en plus d'avoir le c½ur qui bat la chamade et les jambes qui flageolent j'ai les mains moites maintenant) et me souris timidement.

- T'en fais pas, ça va aller...

Puis, il semble hésiter et il s'approche doucement de mon visage.
Dieu, je vais m'évanouir. De façon incertaine il me fait un bisou... sur la joue.
Mais non je ne suis pas déçu, mais non je n'attendais pas autre chose du tout.
Pourquoi j'ai envie de pleurer ? Hein ?!

- Bill à toi dans 1 minute !

Toujours là pour faire chier le monde celui la.

Je souris à Tom (enfin, me force) et avance d'un pas incertain vers l'entrée du Podium. Ophélie, une mannequin suédoise s'avance et commence à défiler.

Mes débuts, mon premier défilé. Mes premières photos, mes premiers pas dans mon rêve.

- Aller bill, à toi !

Mon c½ur bloque et je ne veux qu'une chose prendre [Nda : mon pied ! mouhahaha, pardon v_v »] mes jambes à mon coup et me tirer dans le désert de Gobi où je vivrai entouré de bouse de dromadaires.

La musique commence, les gens attendent. Mes jambes agissent d'elles mêmes, sûres, décidées alors que je ne suis moi-même que doute.
Puis, je me prends peu à peu au jeu. Je réalise mon rêve bordel ! Je dois profiter ! Sous les flashs incessants je continue, de marcher, me tourne, me retourne, quelques regards langoureux par ci par là et m'en vais en me déhanchant comme savent si bien le faire les mannequins.

Arrivé dans les coulisses, ma joie retombe aussi sec. J'ai 6 minutes pour me changer. Enfin, pour me faire changer...

Je me dirige vers Tom qui attend devant ma loge, je ne le regarde même pas, fuyant son regard et ouvrit la porte, le laissant entrer. Je referme doucement la porte, lève les yeux et rencontre son regard doux qui me perturbe tant...

Il s'approche de moi et me dit

-On y va ?

J'acquiesce et il commence à me déshabiller de ses mains expertes, m'enlevant doucement mon haut. Sa main effleure (volontairement ?) mon têton gauche. Un frisson me parcoure l'échine et j'essaye tant bien que mal de le cacher.
Il fixe mon tatouage en étoile et ... déglutit ? Je rêve ou il rougit ? Je fantasme ou je le trouble ?
Je dois me tromper. Si seulement...

Il pose doucement ses mains sur mes hanches et je ne peux plus me cacher qu'en ce moment même, et peut-être depuis des semaines, je le désire de tout mon corps, de tout mon être, d'un désir intense qui me tord les entrailles, qui me dévore le c½ur.

Il m'enlève doucement mon pantalon et je me retrouve en boxer, honteux de mes réactions corporelles que je ne peux maîtriser, pour ma plus grande damnation. M'entourant de mes bras et fermant les paupières pour ne pas à avoir à subir la plus grande honte de ma vie de mes propres yeux, j'essaye tant bien que mal de me détendre.
Mais une drôle de sentiment m'envahit : de la joie. Pourtant en cet instant je ne suis pas heureux, ce n'est pas moi qui ressent ça.
Comme si c'était Tom...
Serait-il content de savoir que je le veux ?

Il fait comme si il n'avait rien vu et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je suis habillé.
Au moment où il m'a enfilé mon haut, son pouce a effleurer mon étoile, comme une caresse aérienne.

Rouge comme une pivoine je m'avance vers la porte, mais avant de sortir me retourne vers lui, ne voulant pas briser le silence, je lui lance un regard qui en dit long. Le sien brille d'une lueur que je n'arrive pas à déchiffrer. Il me fait un signe de tête pour me dire de me dépêcher et un sourire timide qui en ferait devenir Gay le mec le plus hétéro de la planète.

Avant de sortir de la pièce, je le regarde encore une fois.
Et mon c½ur saigne.

****************************************************************


Je voudrai juste "dédier" ce chapitre à quelqu'un qui m'a énormément aidé et qui est en ce moment même assez triste...
Lou, je voulais te dire merci pour tout ça, pour cette pub que tu m'as faite et qui m'a vraiment bien aidé.
Tu m'as harcelé pour que je t'écrive ce chapitre, mais comme je ne peux pas te le donner avant tout le monde, bah je te le dis ici: ce chapitre, c'est ton chapitre.

Sinon, un ENORME merci à toutes celles qui me lisent et me laissent des commentaires incroyablement encourageants et qui font super plaisir.

Si cette fic existe, c'est grace à vous toutes...

Aller, au week end prochain! :)
<333333'


Si vous voulez une belle fic, allez voir celle de ma cousine...
<333'


C'est possible 90 commentaires? =)
<3333'

EDIT JSAIS PLUS COMBIEN XD: Waouh... bah merci (ENORMEMENT) pour vos coms... OO"
Parcontre, je sais que c'est pas bien, MAIS, (desolée T_T) il y aura du retard dans cette suite!
Je ne pense pas qu'elle arrive ce week end...
On verra bien, en tout cas passez toujours voir, on sait jamais ;) Je vais faire mon possible.

Merci encore!
Gros bisous, je vous aime!

EDIT: merci merci encore...
comme maité me l'a demandé, un lien pour ma premiere fic:

th-billtom-yaoi.skyblog.com

jvous aime <33'

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 05:58

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 12:23

Chapitre 7

Chapitre 7
Vite vite vite vite, je cours m'enfermer dans les toilettes. Une fois la porte verrouillée je me laisse tomber doucement par terre, mon dos contre le carrelage froid.
J'ai mal à la tête, j'ai envie de vomir.

Trop d'un coup.
Trop d'émotions
Trop de sensations
Trop d'incompréhension
Trop de beauté
Trop de désir
Trop d'interdictions...

Une fois on m'a dit « il y a un truc qui s'appelle vivre, essaye, c'est Enorme ».
Mais on ne peut pas vivre. On ne peut pas bien vivre, quand en plus de ne pas comprendre les autres, on ne se comprend plus soi-même.

Que dire ?
Que faire ?
Comment réagir ?
Comment savoir ?
Comment empêcher ?

Putain, quelle merde.
Je souffle bruyamment et me répète en murmurant à moi-même « je suis avec Paul, je suis avec Paul depuis 4 ans. »
C'est Paul, Paul et pas un autre. Paul et pas lui... Paul et son sourire timide et ses yeux doux, ses fesses sportives et son teint halé. Pas lui et sa peau d'albâtre, ses yeux rebelles, ce tatouage provoquant et ce sourire éclatant, ni ses longues jambes fines et ce torse frêle. Paul et ses petits cheveux châtains qui chatouillent le nez quand je l'embrasse. Pas lui et ses longs cheveux ébène.

Pourtant, c'est pour LUI que mon c½ur bat, que mon sang ne fait qu'un tour, que mes yeux pétillent et que mes mains tremblent. Pas pour Paul...

- POURQUOI ?!

Seul un écho me répond.

Je serre les poings pour me contrôler en repensant à ce qui vient de se passer.
Il me désire. Il me veut. Je le sais, je l'ai vu. Et vous savez le plus merdique dans tout ça ?
C'est que ça me rend heureux, parce-que au fond de moi -et je peux le renier de toutes mes forces ça ne marchera pas-, je le veux aussi.
Une envie violente, foudroyante. Une passion dévorante, alarmante.

Je viens de lui enfiler sa troisième et dernière tenue. Au moment où j'ai vu ce que je devais lui mettre, j'ai maudis intérieurement de tout mon être le créateur de cette tenue qui est un appel au viol et à la luxure la plus dévergondée inimaginable.

Je ne vais pas la décrire sinon je vais encore perdre contrôle.

J'entends une slave d'applaudissements, le défilé doit être terminé.
Je dois sortir de ces toilettes.
Bordel, je DOIS affronter, assumer, le regarder en face, avec toute la franchise dont je suis capable, qu'il puisse lire dans mon regard le désir qui me consume et me serre la gorge !
Je veux qu'il le sache, je veux qu'il le sente, aussi bien que l'interdiction morale qui me, nous retient !
On ne peut décemment pas, ou du moins, pas encore...

Pourquoi rien ne se passe jamais comme prévu ?
J'avais tout pour être heureux, et pourtant...

Je me relève, époussète ma tenue et sort, le plus droitement possible, la tête haute et le regard voilé par la détermination.

La soirée se passera bien, notre relation ne changera pas.
Je le prendrai dans les bras pour le féliciter de son premier défilé où il a été extraordinaire (il va faire un tabac ce mec) et nous irons en boite nous éclater, et où je vais me bourrer la tronche comme jamais et avoir une gueule de bois tellement forte le lendemain matin que je serai pour ma plus grande damnation (quoique...) obligé de rester au lit toute la journée et de ne voir personne.

Sur ces sages résolutions, je sors, fier comme un paon, et me dirige d'un pas assuré vers les coulisses où doit se trouver Bill en ce moment même.
Félicitant au passage quelques mannequins, je me dirige vers sa loge, inspire et toque.

J'entre et je le vois souriant comme jamais (voulez vous bien m'expliquer pourquoi mon estomac se retourne ?) une coupe de champagne a la main, au téléphone, probablement avec sa mère et son père adoptif. Quand il me voit, son sourire s'élargit encore (si c'est possible, mon estomac se ratatine encore plus) et me fait signe de la main de patienter deux secondes.

- Bon maman, je dois te laisser, je sors avec un pote ! Mais ouii, je fais attention ! C'est ça, a demain, Bisous !

Il me fonce dessus et me prend dans ses bras en rigolant. Et moi, je ne réagis pas.

PUTAIN TOM REPREND TOI, SECOUE TOI MERDE !

D'un geste machinale, je pose ma main sur mon dos et le caresse un peu pour le calmer, je me force à rire et lui dit qu'il a été époustouflant.

Sans prévenir il me fait un gros bisou sonore sur la joue et me dit :

-Bon, tu m'emmènes danser ?!

ELLIPSE

- Dos Malibu piña por favor! ( deux Malibu ananas s'il-vous-plait!)

La piste de danse est bondée de gens branchés, la musique est topissime, l'alcool hors de prix, et Bill magnifique. (Pour changer des bonnes habitudes tien...)

Commence alors un nouveau morceau, et dés les premières notes je le reconnais.
« Aerododynamic » de Daft Punk passe à fond dans la boîte, mettant une ambiance d'enfer.
Essayant de me faire entendre, je hurle à Bill que j'adore ce morceau ; lui tend mon verre et me précipite vers la piste.

Il sirote distraitement son verre, le pose et me rejoint, avec comme... un regard de prédateur.
Gloups...

Je ferme les yeux et laisse la musique m'envahir.
J'ai toujours eut une passion démesurée pour celle-ci, et chaque morceaux que j'apprécie me rend toute chose.
Les yeux toujours fermés je commence alors à danser, au c½ur de la foule, cuisses contre cuisses avec des étrangers, un gout d'alcool sucré dans la bouche et une image de Bill dans la tête.

Tous mes sentiments refoulés je les exprime ici, maintenant. Dans mes gestes, avec mon corps.

Une main se pose sur ma hanche ; j'ouvre les yeux et je vois Bill qui a les paupières closes qui danse, lentement, à contretemps avec la musique, donnant un air de ralenti à la scène.

Puis, je n'entends plus rien, juste les battements sourds de mon c½ur, boum-boum, boum-boum... Tout est au ralenti. Le corps de Bill qui ondule gracieusement parait irréel.
Boum-boum, boum-boum..., sa main sur ma hanche.

Puis tout redémarre, plus vite, plus fort, le son revient, tout reprend sa vitesse normale.
Je n'entends plus mon c½ur.
Je ne vois plus que lui. Lui et sa goutte de sueur qui coule le long de sa tempe, lui et son air essoufflé et ses joues rouges. Lui qui les yeux toujours fermés se mordille la lèvre en se déhanchant comme un diable.

Il se rapproche un peu plus, et nous dansons, collés l'un à l'autre, moi le visage dans le creux de son épaule, mon torse humide de sueur contre le sien, cuisses contre cuisses. Son souffle saccadé me balaye la nuque.

Je n'ai jamais rien vécu d'aussi érotique.

Le morceau change. « Satisfaction » de Benny Bennassi retentit dans toute la pièce.

« Push me and then touch me, 'till I get my satisfaction... » (pousse moi, puis touche moi, jusqu'à Ce que je sois satisfait...)

Quel morceau approprié...

Je m'arrête de danser, essoufflé ; Bill a fait de même et me regarde, les yeux brillants.
Il s'approche de moi félinement. Mon pouls s'accélère.
Puis, il me met les mains sur les épaules et me tourne, dos à lui. Il colle alors son torse contre mon dos (et j'essaye d'ignorer qu'il a sa virilité juste sur mon postérieur) et commence à danser sensuellement, très sensuellement.

Je me liquéfie mais ne me laisse pas démonter et suis ses mouvements. Ses mains posée de part et d'autre de mes flancs, au niveau de mon nombril m'empêche de me concentrer.
Jouant le jeu, je me déhanche, collé contre lui d'une manière aguicheuse. Je sens les battements de son c½ur s'accélérer, je souris alors, satisfait.
Il descend alors son visage dans mon cou, et quelques une de ses mèches rebelles me chatouillent le visage.

Il souffle sur mon cou.
Je ne pense plus.
Il pose ses lèvres dessus.
Je n'existe plus.
Il passe sa langue.
Je reprends vie et un frisson m'électrise.
Ses lèvres remontent sur ma mâchoire.
Je tourne sensiblement la tête (volontairement...)
Et...
Nos lèvres se rencontrent.

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Désoléeeeee pour le retard!
Normalement la suite le week end prochain =)

MERCI BEAUCOUP POUR TOUS VOS COMMENTAIRES! O.O

90? :p

Bisouus
Jvous aime
<33333'

EDIIIIT: Il doit y avoir un bugg, c'est obligé.
J'ai posté vendredi soir, ça c'est sûr.
Alors quelqu'un veut bien m'expliquer pourquoi j'ai déjà 130 coms?! O.O
J'y comprend pas >.<

Mais vous etes... vous etes... MAIS GENIALES! oO'
Je sais pas quoi dire, je suis littéralement, euh, sur le cul xD.
Whaou. En plus de tous vos commentaires, tous vos mots gentils, mes visites qui sont assez hautes (300 par jour...), le nombre de gens qui me mettent dans leurs skyblogs préférés et tout le reste...

Je sais vraiment pas quoi vous dire.
Sérieusement.

Lou dis que je suis un génie, et moi je te dis Lou, que NAON! >.< xD Je suis une fille complètement banale qui aime écrire et qui se débrouille xD. (contredis moi et jte troufionne la tête et je t'ecris plus jamais en live! ^^).

Ensuite, j'ouvre la BOITE AUX QUESTIONS (merci canal +): le principe est que TOUTES vos questions, que ce soit sur moi ou sur l'histoire vous pouvez me les poser et je ferai un article où je repondrai a toutes sans exeptions.

Si quelque unes veulent mon adresse msn, suffit juste de demander :) .

Aller, a bientoooot, et MERCI MERCI MRCIIIII!

Jvous aime <33333'

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 12:27

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 05:10